A peine le temps de souffler qu'il faut déjà remettre le bleu de chauffe. Je vous ai laissé après de très bonnes sensations sur l'entraînement le plus intense et plus compliqué à gérer depuis que je suis en club. Après une sortie longue dimanche dernier puis une sortie VMA mardi, ce jeudi fut vraiment pénible. Résumé...
Dimanche
Motivé par ma sortie de jeudi je finalise ma semaine avec la sortie longue en plein jour du Prix d'Amérique. Je décide d'effectuer cette sortie d'1h40 autour de l'hippodrome. Non pas que je veuille comparer ma foulée à ces pures sangs mais j'ai envie de voir du monde ce matin. En fait de matin c'est plutôt en début d'après-midi que je me jette à l'eau. C'est dingue la masse de gens accrocs à cette course et aux courses de chevaux en général. Le parcours est jalonné de policiers, de stars (j'ai reconnu un humoriste mais je ne connais pas son nom, comme d'habitude), de strasses et de paillettes. J'ai presque l'impression d'être en plein marathon avec la foule qui vous acclame...souvenirs.
Pour revenir à nos moutons, durant cette sortie longue j'ai décidé de faire un mix entre une gestion à allure endurance puis une gestion à allure marathon (11,5km/h pour rappel). Après 50 minutes d'effort vraiment sans difficulté j'entame une série de 3 fois 6 min à allure marathon. Courir à cette allure me permet d'enregistrer et de m'habituer à la vitesse ciblée (sans jeu de mot pour ceux qui connaisse ma vie professionnelle, lol). Opération réussie sans néanmoins avoir eu une petite frayeur. En effet, un cycliste a fortement chuté quelques mètres derrière moi. Heureusement il possédait un casque car je crois bien que sa tête a percuté le petit terre plein central. Le retour s'effectuera au calme pour une sortie pile poil d'une heure quarante.
Mardi
Après un repos recommandé et bien méritée v'là que m'attend un exercice de maintien/développement de la fameuse VMA. Il s'agit de courir des 200 mètres à allure régulière avec peu de repos entre les séries. Comme vous le savez désormais, j'affectionne ce type d'exercice.
Après un échauffement d'une vingtaine de minutes ponctué par des gammes, j'attaque ma séance. Deux fois une série de 10x200 mètres avec récupération de 35s. Il faut gérer convenablement l'exercice et ne pas trop s'emballer pour les premières séries. Comme à mon habitude c'est ce que je parviens à réaliser avec une allure autour des 16 km/h.
Je finirai la séance par de la récupération active.
Jeudi
Des douleurs aux genoux me laissent craindre le pire mais c'est au niveau du tibia que les difficultés, de cette sortie matinale, vont débuter. A peine dix minutes d'échauffement et je sens que le muscle passant sur le tibia est raide et contracté. Il me fait horriblement mal et je décide de mettre pied à terre pour quelques étirements. Ca va légèrement mieux mais j'avoue que c'est la première fois depuis longtemps que je crains le pire : la blessure. Je serre les dents en me disant que l'accélération va probablement me permettre de faire réagir ce muscle différemment.
C'est parti pour 6 fois 800 m à 95% de la VMA. Oh que j'aime pas cette séance mais si le coach dit que c'est faisable j'y crois. 95% ça fait du 14,7km/h. Je maintiens aisément cet effort sur les deux premiers rounds. Après ? C’est le début du calvaire. Le terrain n'étant pas plat, les quelques côtes, pourtant très courte, me font super mal. C'est avec difficultés que j'arrive à courir ce troisième round à 14 km/h de moyenne mais sur 750m. Je ne peux pas faire plus. Après 2 minutes de récupération je repars pour un quatrième round que je stoppe au bout de 350m. J'ai trop mal à la jambe et mon souffle est coupé. Je récupère une quinzaine de secondes et j'y retourne...enfin la fin de ce tour. Plus que deux séries et ce sera bon. Je me concentre et m'accroche à un rythme soutenu. Je fini ce cinquième round en me disant que l'exercice est trop pénible et que je n'irai pas au bout. Mais il me reste plus que ce sixième round...vais-je le faire ? Vais-je abandonner ? Finalement mon objectif marathon et sa difficulté rejaillit en plein visage. Oui, il faut que je surmonte cette difficulté car ça me servira par la suite. Plutôt que de récupérer sur 2 minutes je décide de rajouter 1 minute supplémentaire histoire de bien reprendre mon souffle pour repartir de plus bel.
Le bip de ma montre m'indique que je suis au dessus de 14,7km/h. Il faut que je m'accroche à ce bip et fonce...300m...400m...un regard sur ma montre m'indique 630m. Allez, plus que 170m à finir dans une souffrance indescriptible. Je manque d'air. Le souffle est court, les muscles sont de plus en plus tétanisés : les lactiques me raidissent tel une statut de pierre. Mais où en suis-je ? C'est pas fini ces 800m ? Ca me parait une éternité. Un dernier regard sur ma montre, dans l'attente de la délivrance, m'indique 760m. C'en est de trop mon corps ne veut plus souffrir. J'arrêterai là pour aujourd'hui. Je récupère difficilement mais je suis tout de même satisfait d'avoir fini l'exercice seul.
Le retour s'effectue à un petit rythme en essayant d'analyser les raisons de ces maux au tibia et surtout derrière le genou.
Dimanche prochain je dois courir un cross pour le club. Serais-je rétabli à temps ?
mardi 9 février 2010
vendredi 29 janvier 2010
Un entrainement de fou
Hier soir une séance difficile s'annoncée sur le papier. Jugez-en par vous même :
30 minutes d'échauffement + gammes
2000m + récup 3min
1000m + récup 2min
2000m + récup 3min
1000m + récup 2min
2x500m + récup 1min
5x200m + récup sur 100m
Pour une fois la concentration était de rigueur car je ne voulais pas me louper sur une telle séance que je qualifierai de premier test de niveau. En effet, si j'arrivais à produire des chronos sur toutes ces séries cela voudra dire que je suis prêt à tenir une difficulté sur une longue distance...
Le début de soirée avec si peu de monde à l'entraînement me dit que l'échauffement va être calme. Mais mes camarades ne le voit pas de cet œil et décident de partir pleine bille. Je me mets à l'arrière du groupe en me disant qu'il ne faut pas que j'en fasse trop pour réserver de l'énergie à la suite. Nous parcourons notre échauffement à 11,6km/h de moyenne alors que je préconisai du 10 à l'heure !!! Waaaouuh ça s'annonce difficile pour le Fartlek.
J'essaie de récupérer pendant les gammes en marchant entre chaque exercice histoire de me préserver des forces. Quelques montées de genoux, quelques talons-fesses, quelques appuis jambes tendues suivis d'accélération. Ca y est le moment crucial va débuter. On finit la séance à quatre et c'est à trois que nous décidons de nous épauler.
C'est parti pour 5 tours de piste. On s'accroche et les 14km/h sont maintenus jusqu'au bout. Ca tombe bien c'était mon allure prévue pour ces 2000m. La récupération se fait en marchant et finalement ce n'est pas la bonne solution. En effet, pour retrouver le rythme lors de la fraction suivante c'est loin d'être évident. Nous partons aux 200m histoire de boucler les 1000 à la ligne d'arrivée (pour ceux qui ont le repère du stade en tête c'est facile à comprendre). C'est parti à une allure plus soutenue vue que mon accéléromètre m'indique 14,8km/h. Presque un kilomètre heure en plus pour une distance plus courte : on fonce. Les deux tours et demi s'avalent à allure grand V et finalement il est bien de commencer ce type d'exercice par les longues fractions. Pour la tête c'est plus simple à gérer.
A nouveau une série de 2000m il va falloir s'accrocher. Un tour, deux tours, trois tours...ça commence à être dur mais il faut s'accrocher. Quatre tours et l'allure à considérablement chuté. Je décide de prendre les choses en main et joue la locomotive. On est reparti pour l'allure croisière et je tire tout le monde à plus de 15km/h pour les derniers 200m. Stop ! La ligne d'arrivée fait du bien. On se tape dans les mains avec mes camarades car c'était loin d'être acquis. Les prochains 1000 m se feront sur le rythme des 15 km/h.
Place aux 500m. Là le plus rapide d'entre nous prend la main. Pour ma part en les suivants je vois que nous tapons dans les 100 à 105% de ma VMA soit entre 15,5km/h et 16km/h. C'est tout bénef si j'arrive à suivre...et c'est le cas. Il en sera de même pour les 500m suivants. J'avoue on mange un peu sur la récupération avant d'effectuer les 5x200m. Et c'est parti. Les premiers se font à une bonne allure puis nous décidons de mettre un lièvre devant pour les trois derniers. Tout le monde s'accroche et on finira la série par un dernier 200m à prêt de 19,5km/h !!!! On avait encore du jus après tant d'efforts ? Hallucinant. Finalement je garderai bien en mémoire cette séance, la plus dure depuis que je fais des séances en club. Mais ce qui est rassurant est d'avoir tenu...vivement le 11 avril !
Désormais repos avant remise en action des jambes samedi matin. a ++
30 minutes d'échauffement + gammes
2000m + récup 3min
1000m + récup 2min
2000m + récup 3min
1000m + récup 2min
2x500m + récup 1min
5x200m + récup sur 100m
Pour une fois la concentration était de rigueur car je ne voulais pas me louper sur une telle séance que je qualifierai de premier test de niveau. En effet, si j'arrivais à produire des chronos sur toutes ces séries cela voudra dire que je suis prêt à tenir une difficulté sur une longue distance...
Le début de soirée avec si peu de monde à l'entraînement me dit que l'échauffement va être calme. Mais mes camarades ne le voit pas de cet œil et décident de partir pleine bille. Je me mets à l'arrière du groupe en me disant qu'il ne faut pas que j'en fasse trop pour réserver de l'énergie à la suite. Nous parcourons notre échauffement à 11,6km/h de moyenne alors que je préconisai du 10 à l'heure !!! Waaaouuh ça s'annonce difficile pour le Fartlek.
J'essaie de récupérer pendant les gammes en marchant entre chaque exercice histoire de me préserver des forces. Quelques montées de genoux, quelques talons-fesses, quelques appuis jambes tendues suivis d'accélération. Ca y est le moment crucial va débuter. On finit la séance à quatre et c'est à trois que nous décidons de nous épauler.
C'est parti pour 5 tours de piste. On s'accroche et les 14km/h sont maintenus jusqu'au bout. Ca tombe bien c'était mon allure prévue pour ces 2000m. La récupération se fait en marchant et finalement ce n'est pas la bonne solution. En effet, pour retrouver le rythme lors de la fraction suivante c'est loin d'être évident. Nous partons aux 200m histoire de boucler les 1000 à la ligne d'arrivée (pour ceux qui ont le repère du stade en tête c'est facile à comprendre). C'est parti à une allure plus soutenue vue que mon accéléromètre m'indique 14,8km/h. Presque un kilomètre heure en plus pour une distance plus courte : on fonce. Les deux tours et demi s'avalent à allure grand V et finalement il est bien de commencer ce type d'exercice par les longues fractions. Pour la tête c'est plus simple à gérer.
A nouveau une série de 2000m il va falloir s'accrocher. Un tour, deux tours, trois tours...ça commence à être dur mais il faut s'accrocher. Quatre tours et l'allure à considérablement chuté. Je décide de prendre les choses en main et joue la locomotive. On est reparti pour l'allure croisière et je tire tout le monde à plus de 15km/h pour les derniers 200m. Stop ! La ligne d'arrivée fait du bien. On se tape dans les mains avec mes camarades car c'était loin d'être acquis. Les prochains 1000 m se feront sur le rythme des 15 km/h.
Place aux 500m. Là le plus rapide d'entre nous prend la main. Pour ma part en les suivants je vois que nous tapons dans les 100 à 105% de ma VMA soit entre 15,5km/h et 16km/h. C'est tout bénef si j'arrive à suivre...et c'est le cas. Il en sera de même pour les 500m suivants. J'avoue on mange un peu sur la récupération avant d'effectuer les 5x200m. Et c'est parti. Les premiers se font à une bonne allure puis nous décidons de mettre un lièvre devant pour les trois derniers. Tout le monde s'accroche et on finira la série par un dernier 200m à prêt de 19,5km/h !!!! On avait encore du jus après tant d'efforts ? Hallucinant. Finalement je garderai bien en mémoire cette séance, la plus dure depuis que je fais des séances en club. Mais ce qui est rassurant est d'avoir tenu...vivement le 11 avril !
Désormais repos avant remise en action des jambes samedi matin. a ++
mercredi 27 janvier 2010
Le froid fait son grand retour
Chose promise...
Petite sortie en fin de matinée histoire de faire de la distance. J'aurai bien aimé rester devant la télé car Jo Wilfried Tsonga jouait son 1/4 de final de l'open d'Australie de tennis. Mais quand il faut y aller, faut y aller.
Pour une fois j'aurai même pas fait une heure de course sous une température à nouveau glaciale. Qu'on se le dise, le froid est de retour. J'crois que nos ingénieur de Météo France ont même prévu de la neige pour demain et vendredi... Ca va être folklo !!!!
Cependant cette séance était utile pour relaxer les muscles et maintenir une forme intéressante. Faut dire que le rythme n'était pas très élevé (10km/h) mais ce rythme fait parti des fondamentaux.
Je m'en explique. En effet, pour préparer un marathon ou une quelconque autre distance il faut axer une grosse partie de sa préparation sur le rythme appelé "endurance fondamentale". Ce rythme est couru à 75 voir 77% maximum de sa FCM (Fréquence Cardiaque max). Il doit représenter, si je ne me trompe pas, 80 % de la préparation !!!
Pour revenir à mes moutons la petite sortie était courte et sympa. Cela m'a encore permis de courir en plein jour et j'avoue que j'y prend drôlement goût.
Demain ce sera autre chose avec des séries de 500 à 2000m ! Je sens que ça ne va pas être facile, comme à chaque fois. Ça fait parti de la préparation ? Alors, je fonce.
Pour la petite histoire Jo Wilfried Tsonga a battu Djokovic en 5 manches après 3h52min de jeu...un vrai marathon.
a ++
Petite sortie en fin de matinée histoire de faire de la distance. J'aurai bien aimé rester devant la télé car Jo Wilfried Tsonga jouait son 1/4 de final de l'open d'Australie de tennis. Mais quand il faut y aller, faut y aller.
Pour une fois j'aurai même pas fait une heure de course sous une température à nouveau glaciale. Qu'on se le dise, le froid est de retour. J'crois que nos ingénieur de Météo France ont même prévu de la neige pour demain et vendredi... Ca va être folklo !!!!
Cependant cette séance était utile pour relaxer les muscles et maintenir une forme intéressante. Faut dire que le rythme n'était pas très élevé (10km/h) mais ce rythme fait parti des fondamentaux.
Je m'en explique. En effet, pour préparer un marathon ou une quelconque autre distance il faut axer une grosse partie de sa préparation sur le rythme appelé "endurance fondamentale". Ce rythme est couru à 75 voir 77% maximum de sa FCM (Fréquence Cardiaque max). Il doit représenter, si je ne me trompe pas, 80 % de la préparation !!!
Pour revenir à mes moutons la petite sortie était courte et sympa. Cela m'a encore permis de courir en plein jour et j'avoue que j'y prend drôlement goût.
Demain ce sera autre chose avec des séries de 500 à 2000m ! Je sens que ça ne va pas être facile, comme à chaque fois. Ça fait parti de la préparation ? Alors, je fonce.
Pour la petite histoire Jo Wilfried Tsonga a battu Djokovic en 5 manches après 3h52min de jeu...un vrai marathon.
a ++
Retour après un petit break de publication
Ce mardi 27 je décide de prendre le temps pour poster mes commentaires. Faut dire que j'étais pas mal pris par mon (futur-ex) boulot et que la priorité était de courir.
Désormais place au sport !!
Petit résumé de mes dernières sorties qui ont enchainés l'après cross du Val de Marne.
N'ayant pu me rendre au club c'est seul et en pleine nature que j'ai accompli mon programme d'entraînement.
Mardi
Pour une fois un beau et grand soleil a décidé de rester au dessus du bassin parisien. Quel plaisir de courir dans de tels conditions. J'ai pu enchainer 3 rounds de 8 fois 200m à 100/105 % de la VMA. Ce fut un régal !
Jeudi
Fractionné long au programme sous forme de Fartlek. Fartlek ? On court à son rythme avec des variations d'allures sur distance longue. Cependant le programme était tout de même assez encadré et c'est de jour que j'ai pu m'y mettre. Faut dire, comme annoncé plus haut, j'ai désormais un peu de temps. D'ailleurs je suis en vacances donc j'en profite.
Très bonnes sensations que celles actuelles. Je prends vraiment du plaisir à parcourir tout ces kilomètres.
Dimanche
La sortie longue du week-end. Le ciel a décidé de nous tomber dessus et c'est sous l'humidité que je parcours mon heure quarante à allure légère, moins de 77% de ma FCM.
Après quelques jours je commence à ressentir non plus des douleurs au mollet mais comme une légère tension au niveau des ligaments du genou. Il faut impérativement que je bois davantage d'eau car, il est vrai, depuis ma "retraite" je suis moins vigilant.
Mardi
A nouveau fractionné long. Il recommence à faire froid. D'ailleurs ce matin quelques flocons de neige ont recouvert les voitures de la région. Cependant ça ne m'effraie pas et part pour une séance de fractionné long avec des séries de 300m à réaliser en 1min06s à 1min09s. Je suis étonné de bien réussir cette séance. Faut dire que la journée j'ai un peu moins de tension et arrive à me reposer pour rendre mes muscles plus performant, comme quoi.
Là j'y retourne pour une séance de récupération. Je vais faire mouliner les jambes 45 minutes et posterai mon petit comment.
A ++
Désormais place au sport !!
Petit résumé de mes dernières sorties qui ont enchainés l'après cross du Val de Marne.
N'ayant pu me rendre au club c'est seul et en pleine nature que j'ai accompli mon programme d'entraînement.
Mardi
Pour une fois un beau et grand soleil a décidé de rester au dessus du bassin parisien. Quel plaisir de courir dans de tels conditions. J'ai pu enchainer 3 rounds de 8 fois 200m à 100/105 % de la VMA. Ce fut un régal !
Jeudi
Fractionné long au programme sous forme de Fartlek. Fartlek ? On court à son rythme avec des variations d'allures sur distance longue. Cependant le programme était tout de même assez encadré et c'est de jour que j'ai pu m'y mettre. Faut dire, comme annoncé plus haut, j'ai désormais un peu de temps. D'ailleurs je suis en vacances donc j'en profite.
Très bonnes sensations que celles actuelles. Je prends vraiment du plaisir à parcourir tout ces kilomètres.
Dimanche
La sortie longue du week-end. Le ciel a décidé de nous tomber dessus et c'est sous l'humidité que je parcours mon heure quarante à allure légère, moins de 77% de ma FCM.
Après quelques jours je commence à ressentir non plus des douleurs au mollet mais comme une légère tension au niveau des ligaments du genou. Il faut impérativement que je bois davantage d'eau car, il est vrai, depuis ma "retraite" je suis moins vigilant.
Mardi
A nouveau fractionné long. Il recommence à faire froid. D'ailleurs ce matin quelques flocons de neige ont recouvert les voitures de la région. Cependant ça ne m'effraie pas et part pour une séance de fractionné long avec des séries de 300m à réaliser en 1min06s à 1min09s. Je suis étonné de bien réussir cette séance. Faut dire que la journée j'ai un peu moins de tension et arrive à me reposer pour rendre mes muscles plus performant, comme quoi.
Là j'y retourne pour une séance de récupération. Je vais faire mouliner les jambes 45 minutes et posterai mon petit comment.
A ++
lundi 18 janvier 2010
Un week-end de sport, mais pas à la TV.
Le Week-end dernier était axé sur le cross régional du Val de Marne. Cette course club me voyait inscrit dans ma catégorie (Sénior) sur une distance de 9,4km environ. Cependant j'ai tout de même fait mouliner mes jambes samedi. Résumé...
Samedi matin
Après un réveil tardif je décide de chausser pour une des dernière fois mes Mizuno Inspire taille 44,5. Et oui, j'ai décidé de changer ce modèle dans la semaine (probablement demain) car j'ai tout de même parcouru plus de 1200 kms avec, en un an. Et, oui ! 1200kms parcouru sous la pluie, le vent, la chaleur, dans le sable, la boue. Bref il est temps que je me sépare de ce modèle, par ailleurs très usé.
Je décide donc de les chausser pour une petite sortie d'une quarantaine de minutes ponctuée par quelques accélérations. Pas trop de choses à signaler si ce n'est que le temps était clément (oui, ça étonne encore après une semaine passée en Sibérie, lol) et que les accélérations ont pu se faire à 22 km/h !! Hallucinant effectivement en observant ma montre, mais je me demande si ça ne m'a pas nuit le dimanche...
Dimanche (départ de la course à 14h10)
Le rendez-vous est fixé à 14h10 après une dernière confirmation de mon coache ce matin. Cependant comment s'organiser pour s'alimenter convenablement et être prêt physiologiquement ? J'opte pour un petit déjeuner très tardif à 10h30. Oui, pour moi, c'est tard de déjeuner à cet horaire le dimanche matin. Au menu ? Deux oeufs mollets, deux kiwis, une clémentine, un bol de céréales, deux yaourts et un grand bol de thé vert. Ca vous paraît énorme ? J'avoue que c'est la ration que je prends pour un marathon donc ça devrait aller pour le cross. Le plus dur est de maintenir une hydratation régulière pour tirer un maximum profit de ses muscles. J'opte pour de l'eau gazeuse jusqu'à la course.
Après un bref passage pour récupérer Vincent à Vitry, direction Pompadour à la Plaine Sud où a lieu la course. Pour info il a plu samedi toute la journée. Je vous laisse imaginer l'état de la pelouse sur site. En plus nous courrons en dernier donc ça aura été bien labouré !!
Mon dossard récupéré et épinglé, je suis les copains pour l'échauffement puis opte rapidement pour un échauffement individuel car les gars tournent autour des 33 à 36 min sur cette distance en général. Quand je suis à bloc, ils sont tranquilles. Je décide d'utiliser le parcours une fois les derniers vétérans passés. Le parcourt, un peu technique, commence par une belle butte à monter puis un léger plat de...5m et on remonte pour une seconde butte. Après ? Faux plat montant de quelques centaines de mètres avant d'attaquer une descente...bref un parcours digne du cross.
Direction le départ et je suis étonné de voir si peu de personnes au rendez-vous. Nous étions une soixantaine pas plus. Je sais déjà que ça va être dur car les jeunes sont affutés. J'ambitionne de ne pas finir dernier vu que je n'ai pas le niveau de ce type de course. D'ailleurs je n'ai pas le niveau tout court.
Donc départ donné et première difficulté du parcours sur cette première boucle que l'on devra parcourir 4 fois. Les mollets me font mal mais je m'accroche. Je reçois les encouragements de mon pote Hassan licencié au club voisin d'Ivry-sur-Seine. "Accroches-toi, ne laisse pas de trou". J'essaie de suivre ses conseils mais le gars, 5-6 mètres devant moi ne me laisse pas le temps d'accrocher son Wagon. Je verrai son short tout au long de la course en finissant à 10 m de lui. Durant cette course j'ai eu mal aux mollets pendants deux tours puis j'ai réussi à gérer l'effort durant les deux autres mais que ce fut pénible de s'accrocher à je ne sais quoi...ah si, ne pas finir dernier. Finalement, après un dernier sprint pour finir sous 44 minutes d'effort, j'apprendrai que je me suis classé 54ème sur 60 coureurs. Le niveau était très élevé et ce que je retiens n'est pas le classement mais mon aptitude à m'accrocher coûte que coûte. Ca me sera grandement utile pour mon objectif.
Aujourd'hui ? Ce sera repos. Je guette avec impatience le plan d'entraînement que doit me concocter mon entraîneur histoire de le suivre à la lettre jusqu'au 11 avril. Faut dire qu'en ce moment je vais avoir du temps car plus de job.
A bientôt.
Samedi matin
Après un réveil tardif je décide de chausser pour une des dernière fois mes Mizuno Inspire taille 44,5. Et oui, j'ai décidé de changer ce modèle dans la semaine (probablement demain) car j'ai tout de même parcouru plus de 1200 kms avec, en un an. Et, oui ! 1200kms parcouru sous la pluie, le vent, la chaleur, dans le sable, la boue. Bref il est temps que je me sépare de ce modèle, par ailleurs très usé.
Je décide donc de les chausser pour une petite sortie d'une quarantaine de minutes ponctuée par quelques accélérations. Pas trop de choses à signaler si ce n'est que le temps était clément (oui, ça étonne encore après une semaine passée en Sibérie, lol) et que les accélérations ont pu se faire à 22 km/h !! Hallucinant effectivement en observant ma montre, mais je me demande si ça ne m'a pas nuit le dimanche...
Dimanche (départ de la course à 14h10)
Le rendez-vous est fixé à 14h10 après une dernière confirmation de mon coache ce matin. Cependant comment s'organiser pour s'alimenter convenablement et être prêt physiologiquement ? J'opte pour un petit déjeuner très tardif à 10h30. Oui, pour moi, c'est tard de déjeuner à cet horaire le dimanche matin. Au menu ? Deux oeufs mollets, deux kiwis, une clémentine, un bol de céréales, deux yaourts et un grand bol de thé vert. Ca vous paraît énorme ? J'avoue que c'est la ration que je prends pour un marathon donc ça devrait aller pour le cross. Le plus dur est de maintenir une hydratation régulière pour tirer un maximum profit de ses muscles. J'opte pour de l'eau gazeuse jusqu'à la course.
Après un bref passage pour récupérer Vincent à Vitry, direction Pompadour à la Plaine Sud où a lieu la course. Pour info il a plu samedi toute la journée. Je vous laisse imaginer l'état de la pelouse sur site. En plus nous courrons en dernier donc ça aura été bien labouré !!
Mon dossard récupéré et épinglé, je suis les copains pour l'échauffement puis opte rapidement pour un échauffement individuel car les gars tournent autour des 33 à 36 min sur cette distance en général. Quand je suis à bloc, ils sont tranquilles. Je décide d'utiliser le parcours une fois les derniers vétérans passés. Le parcourt, un peu technique, commence par une belle butte à monter puis un léger plat de...5m et on remonte pour une seconde butte. Après ? Faux plat montant de quelques centaines de mètres avant d'attaquer une descente...bref un parcours digne du cross.
Direction le départ et je suis étonné de voir si peu de personnes au rendez-vous. Nous étions une soixantaine pas plus. Je sais déjà que ça va être dur car les jeunes sont affutés. J'ambitionne de ne pas finir dernier vu que je n'ai pas le niveau de ce type de course. D'ailleurs je n'ai pas le niveau tout court.
Donc départ donné et première difficulté du parcours sur cette première boucle que l'on devra parcourir 4 fois. Les mollets me font mal mais je m'accroche. Je reçois les encouragements de mon pote Hassan licencié au club voisin d'Ivry-sur-Seine. "Accroches-toi, ne laisse pas de trou". J'essaie de suivre ses conseils mais le gars, 5-6 mètres devant moi ne me laisse pas le temps d'accrocher son Wagon. Je verrai son short tout au long de la course en finissant à 10 m de lui. Durant cette course j'ai eu mal aux mollets pendants deux tours puis j'ai réussi à gérer l'effort durant les deux autres mais que ce fut pénible de s'accrocher à je ne sais quoi...ah si, ne pas finir dernier. Finalement, après un dernier sprint pour finir sous 44 minutes d'effort, j'apprendrai que je me suis classé 54ème sur 60 coureurs. Le niveau était très élevé et ce que je retiens n'est pas le classement mais mon aptitude à m'accrocher coûte que coûte. Ca me sera grandement utile pour mon objectif.
Aujourd'hui ? Ce sera repos. Je guette avec impatience le plan d'entraînement que doit me concocter mon entraîneur histoire de le suivre à la lettre jusqu'au 11 avril. Faut dire qu'en ce moment je vais avoir du temps car plus de job.
A bientôt.
vendredi 15 janvier 2010
6°C dehors, il fait chaud !!
Belle et bonne surprise de fin de semaine, le redoux est bien présent. Pour la première fois depuis quelques jours/semaines je suis surpris de ne pas voir de neige dehors, que ce soit sur les routes, les voitures, les trottoirs.
Pour ma sortie de jeudi je suis surpris que la température soit "si"élevée :+6°C. Il fait chaud comparer au -4°C à -6°C de la semaine passée !!
C'est avec plaisir que je pars pour une série de développement de cette fameuse VMA dont je vous parle depuis quelques posts déjà.
Au programme, après le traditionnelle échauffement d'une vingtaine de minutes suivit de gammes, ce sera deux séries de 8x200m à 100-105% de ma VMA (pour rappel, mesurée à 15,5km/h). Petit hic ma séance se fait en pleine nature et n'ai pas la possibilité de convenablement mesurer cette distance. Cependant j'opte pour une longue ligne droite sur les bords de Marne. A vue de nez (ou d'oeil !!) elle fait prêt de 250m. Ma montre qui permet de mesurer la distance parcouru en temps réel m'aide à fixer mes repères pour cet exercice. J'ai laissé tomber le bonnet qui protège du froid le temps de courir à une belle allure (à mon goût, bien entendu). J'enchaîne facilement la première série en me permettant de finir la dernière à bloc (20 km/h)!!! Trois minutes de récupération ne seront pas de trop pour bien récupérer de ce dernier effort. Faut dire qu'entre les séries le temps de récupération était fixé à 40s, soit environ l'équivalent du temps de course, ce qui est fortement recommandé pour un exercice de ce type.
La seconde série sera courue en plein contrôle de la vitesse qui m'est indiqué par ma montre accéléromètre fixée à 15,5km/h. Je finirai là aussi mon 8ème round à bloc. Quel plaisir cette séance !!!
Le retour se fera au calme et j'avoue que cette séance, avec cette température, a été bien plus sympathique à effectuer que la précédente. Au final ma vitesse max aura été de 22,1 km/h pour une sortie avoisinant l'heure et demi.
Place aux étirements et à la douche bien chaude. Je remettrai ça samedi...
Pour ma sortie de jeudi je suis surpris que la température soit "si"élevée :+6°C. Il fait chaud comparer au -4°C à -6°C de la semaine passée !!
C'est avec plaisir que je pars pour une série de développement de cette fameuse VMA dont je vous parle depuis quelques posts déjà.
Au programme, après le traditionnelle échauffement d'une vingtaine de minutes suivit de gammes, ce sera deux séries de 8x200m à 100-105% de ma VMA (pour rappel, mesurée à 15,5km/h). Petit hic ma séance se fait en pleine nature et n'ai pas la possibilité de convenablement mesurer cette distance. Cependant j'opte pour une longue ligne droite sur les bords de Marne. A vue de nez (ou d'oeil !!) elle fait prêt de 250m. Ma montre qui permet de mesurer la distance parcouru en temps réel m'aide à fixer mes repères pour cet exercice. J'ai laissé tomber le bonnet qui protège du froid le temps de courir à une belle allure (à mon goût, bien entendu). J'enchaîne facilement la première série en me permettant de finir la dernière à bloc (20 km/h)!!! Trois minutes de récupération ne seront pas de trop pour bien récupérer de ce dernier effort. Faut dire qu'entre les séries le temps de récupération était fixé à 40s, soit environ l'équivalent du temps de course, ce qui est fortement recommandé pour un exercice de ce type.
La seconde série sera courue en plein contrôle de la vitesse qui m'est indiqué par ma montre accéléromètre fixée à 15,5km/h. Je finirai là aussi mon 8ème round à bloc. Quel plaisir cette séance !!!
Le retour se fera au calme et j'avoue que cette séance, avec cette température, a été bien plus sympathique à effectuer que la précédente. Au final ma vitesse max aura été de 22,1 km/h pour une sortie avoisinant l'heure et demi.
Place aux étirements et à la douche bien chaude. Je remettrai ça samedi...
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